Dans le cadre de la campagne « Guerre à la guerre, guerre à Thales », un petit groupe de personnes s’est introduit ce dimanche 12 avril à Meudon dans les Hauts-de-Seine. Là-bas, se trouve le siège social de Thales. La façade a été recouverte de peinture rouge et des feux d’artifice ont été allumés dans la foulée.
Leur communiqué :
« Notre action se veut une réponse matérielle à l’entreprise qui, depuis son siège, orchestre la mort à Gaza, au Yémen et aux frontières de l’Europe.
Thales n’est pas une simple société. C’est un maillon central de la machine impérialiste, un vendeur de mort qui s’enrichit sur le dos des peuples opprimés. Ses drones, ses radars, ses systèmes de surveillance, conçus ici, sont utilisés pour assassiner des enfants, raser des hôpitaux et repousser des réfugié·es vers la mer.
En salissant ses murs, en l’attaquant en son cœur, nous dévoilons sa véritable nature. Il ne peuvent plus se cacher et nous avons le devoir de nous défendre. Nous ne nous arrêterons pas. Et tant que Thales fabriquera la guerre, nous serons là pour la déranger, la perturber, la combattre. Nos feux d’artifice envoient un signal clair : si nous avons pu poser quelque chose dans un bâtiment aussi important que le siège social, nous pourrons recommencer et, en mille fois pire.
Nos gestes se veulent un écho terrestre à l’appel des flottilles pour Gaza : ici comme là-bas, la résistance s’organise.
Face à Thales et face à tous les marchands de mort : résistance ! »




